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Extrait d’un carnet 07/08


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  • Les Spectacles Adultes
  • Spectacles jeune public
  • Le Collectage

 Les Spectacles Adultes

A l’affiche...

La dernière création... Février 2008 à la Péniche Spectacle à Rennes (35) et Octobre 2009 - Théâtre du Strapontin (56)

Caravane afghane« Au Royaume des Insolents, récit de voyage en Afghanistan »

Entre fiction et réalité, mêlant souvenirs personnels, légendes et témoignage, un carnet de voyage singulier qui raconte l’épopée d’une conteuse globe trotteuse au pays des Afghans.
Pendant trois ans, Guylaine Kasza voyage à travers le pays. Elle va, ses carnets sous le bras, elle raconte, elle dit, elle lit.
« C’est en découvrant l’œuvre de Sayd Bahodine Majrouh, poète écrivain et philosophe afghan, que j’ai décidé de partir à la rencontre d’un pays, d’une culture et de ses artistes, musiciens et bardes revenus d’exil. Avec un regard d’artiste et de femme, j’ai sillonné les routes du pays, pour plusieurs missions de collectage de littérature orale. J’ai rencontré des conteurs mais aussi des femmes, des hommes, des enfants porteurs de leur histoire, si différents de moi, et cependant si semblables.
Souvent, je me suis demandée à l’instar de Raymond Depardon : « Qu’est-ce que je fous là ? ». Dans mes bagages de conteuse voyageuse, j’ai rapporté des points de vue, des bouts de films, des bouts d’histoires, des enregistrements, des photos… »
Un spectacle est né.
Sur le plateau une cage à oiseaux, une burqua manipulée comme une marionnette, un magnétocassette d’où s’échappe de la musique afghane. Le dispositif scénique à la manière d’un caravansérail invite à la convivialité.
Après le spectacle vient le temps de la discussion, de la rencontre autour d’un verre, d’un repas.

Quelques propos du metteur en scène Hugues Charbonneau « La première attention pour la mise en scène de ce « récit de voyage » a été de veiller à rendre lisibles les quatre niveaux de parole rassemblés par l’auteur : parole de Guylaine évoquant le sens même de sa quête de voyage, parole des lectures « à l’appui » faîtes avant de partir pour nourrir ce dernier, parole de la narratrice dans les souvenirs des événements de son parcours, et enfin parole des contes « hérités » des conteurs rencontrés en chemin.
Toutes ces paroles, portées par la même personne, le même « je » ; et pour la narratrice, mémoire « initiatique » cohérente d’un voyage réellement vécu pouvaient à l’épreuve de la représentation, compte tenu du surgissement emmêlé des différents niveaux, être incompréhensibles.
On s’est donc efforcé de rendre lisible par un espace scénique en longueur (comme la ligne radicalement épurée du voyage), et traversant deux entités de public face à face, une orientation est-ouest implicite qui construit au milieu des spectateurs, une colonne vertébrale où s’inscrivent les différents récits du voyage. Ligne « orientant » ces paroles, mais autorisant bien entendu des transgressions.
La deuxième attention fut aussi de trouver la bonne théâtralité, sans « pervertir » la liberté naturelle de la conteuse. Construire des appuis « judicieux et acceptables » au niveau de la direction « d’acteur » (travail du corps au milieu du public, « sollicité sous tous les angles », comme au milieu des risques du voyage...) qui déploie en les maîtrisant, les signes d’un corps plus circulaire, plus exposé, mais plus lisible. Idem pour la mise en scène. Celle-ci, appuyée sur les choses caractéristiques qu’on « rapporte » dans son carnet de voyage (image, chants, textes, carte, objets souvenir, tissus emblématiques, gris-gris symboliques...) a favorisé la construction d’images scénographiques faites de sens, de rigueur, et d’émotion, comme un répit pour la conteuse à la nécessité de dire. Images, lui permettant peut-être de « re-poser » son voyage et d’ouvrir, par ces respirations de l’espace, du temps et des silences sur son propre corps, une distance à ce voyage intime, que la parole seule, ne pouvait contenir. »

Septembre 2007 à janvier 2008 : résidence de création à la Péniche Spectacle à Rennes. Plusieurs représentations ont été données dans le cadre du Festival Emouvances.
Octobre 2009 : le Théâtre Le Strapontin à Pont-Scorff accueille la compagnie pour une création lumière effectuée sous le regard complice de David Brégardis. Cette collaboration permet de renforcer la mise en images du spectacle.
Saison 2009/2010 : le spectacle est invité par la Maison du Développement à Gennevilliers, représentations chez l’habitant.

Au Royaume des Insolents Un récit de voyage en Afghanistan
-  Spectacle proposé sous trois formats : à domicile, en bibliothèque ou sur un plateau de théâtre
Auteur et interprétation : Guylaine Kasza
Poésie persane : Saadi Dans les jardins de Saadi
Hafez Ballades
Textes : Sayd Bahodine Majrouh Ego monstre, Le suicide et le chant
Charles Baudelaire L’étranger
Raymond Depardon Errance
Collaboration à l’écriture : Nathaël Moreau
Mise en espace : Hugues Charbonneau
Création lumière : Christophe Lecouflet et David Brégardis
Une co-production : Compagnie Carnets de Voyages, Péniche Spectacle et le Théâtre du Strapontin.
Tout public à partir de 12 ans.
Durée 1H 30
Jauge : 150

Les dernières commandes...

Août 2010 - Alpes de Haute Provence

« Il n’y a pas de honte à préférer le bohneur »

Connaissez vous le bonheur ?
Ce que vous croyez un jour à portée de main et qui s’enfuit le soir même…Le bonheur conjugué au futur qui vous surprend parfois à l’improviste… Bonheur d’un tour de manège, d’un dimanche à la campagne, d’un tableau de Bonnard, du silence qui suit une cantate de Bach, des petites choses qui font les grandes gens, le bel ouvrage, un merci murmuré, un sourire, un regard de fraternité, le bonheur de voir ceux que l’on aime rire aux éclats…le bonheur des petits matins d’été les pieds nus dans la rosée, le bonheur de voir la mer au loin et de se dire …un jour peut-être !
Après bien des pérégrinations et des traversées, je me suis arrêtée dans un village des Alpes de Haute Provence, Volx. Pendant un an j’y ai glané des portraits de gens qui un jour ont décidé de se mettre du côté du bonheur. Leur histoire touche chacun d’entre nous parce qu’elle nous donne l’occasion de croire que c’est possible.
Un autre jour, j’ai lu René Char et ce fut une nouvelle rencontre pour moi. Sa poésie fait tourner les êtres vers l’avenir avec pour viatique, l’espoir ! Elle m’aide à me tenir debout et me donne l’envie de la partager avec l’espoir d’éveiller.
Eveillé, réveillé ce que j’avais déjà en mémoire et dans le cœur…La poésie de Jean-Claude Izzo. De la plage du prophète à Marseille, un autre jour, je me suis laissée porter du côté de Mahmoud Darwiche. Le temps d’un poème pour dire l’étroitesse de la terre, ce qui nous est proche et lointain et nous mettre finalement du côté de la vie.
Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ! L’espoir que procure la quête du bonheur, qui nous emmène loin, jusqu’à franchir des ponts et chercher la bonne chemise, celle de l’homme content.
« Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur » est une lecture intimiste de cette quête.
La conteuse que je suis se fait passeuse et le spectacle est comme une partition où s’entremêlent musique, poésie, textes et contes pour se retrouver, se rencontrer autour de l’idée du bonheur.
Dans cette aventure m’accompagnent des fils, des frères, Clément et Thomas Peyronnet. Deux jeunes musiciens, poètes sensibles aux notes, aux mots et à la rêverie.

Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur
- Spectacle intimiste, poétique et musical.
- Peut être joué à l’intérieur comme à l’extérieur.

Crée dans le cadre des 5èmes Rencontres de la Parole des Alpes de Haute Provence
Textes : René Char Les matinaux
Mahmoud Darwiche La terre nous est étroite
Jean Claude Izzo La plage du prophète
Guylaine Kasza Un jour à Volx, Le pont, La chemise de l’homme content
Composition musicale : Clément Peyronnet et Thomas Peyronnet
Récit : Guylaine Kasza
Contrebasse, guitare : Clément Peyronnet
Batterie, percussions : Thomas Peyronnet
Régie lumière : ce spectacle s’adapte aux moyens techniques disponibles
Régie son : contacter les musiciens
Durée du spectacle : 1h10
Jauge : 200
Tout public à partir de 10 ans


8 Mars 2010 - Bretagne

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« FemmeS »

Elles sont deux, côte à côte sur la scène. L’une chante et l’autre pas. Avec ces deux là on ne s’ennuie pas. Elles n’ont pas la langue dans leur poche. Au son du violoncelle et du ukulélé, chacune à sa manière décline la Femme avec un grand F. On rit, lorsque celle qui chante reprend Les nuits d’une demoiselle de Colette Renard. On grince des dents, lorsque l’autre, le dictionnaire sous le bras, passe en revue les sens du mot « femme ». On s’émeut. On en a surpris plus d’un, avoir la larme à l’oeil lorsque l’une raconte une Barbe bleue pas ordinaire en quête d’amour.

A travers des textes d’auteurs contemporains, Claude Pujade Renaud, Tahar Ben Jelloun etc, des témoignages de femmes du département des Côtes d’Armor, et des textes adaptés du patrimoine oral ce spectacle est un hymne à la Femme. Femmes hors du commun, femmes ordinaires, vierges, sorcières, magiciennes, côte à côte le temps d’un spectacle pour chanter, raconter la Femme….tout court !

FemmeS :
Lecture et récits de vie, contes et poésie, chant
Textes, adaptation, récit et dictionnaire : Guylaine Kasza
Composition musicale, violoncelle, ukulélé et chant : Gaëlle Branthomme
Régie lumière et son : consulter la Compagnie
Jauge : 150 personnes
Durée : 1 h 15
Tout public à partir de 12 ans

Ce spectacle est une commande de la municipalité de Ploumagouar (22) . Création à l’occasion de la Journée de la femme du 8 mars 2010.

Et toujours d’actualité : création 2004...

« Quand le sultan s’évanouit »

Le conte tout sucre, le conte tout miel, le conte épicé, le conte pour rire. Poésies et recettes de cuisine, pour les gourmets, pour les gourmands.... Qui sait goûter les mots, goûtera la bonne chaire. Savez-vous pourquoi un jour un sultan s’évanouit ? Non, sûrement pas. Alors, comme dans un caravansérail, en buvant du tchaï, tandis que vos papilles se délecteront, vos oreilles grandes ouvertes, vous écouterez bouche bée les recettes et les bons mots de madame K.

A l’instar des marchands voyageurs qui s’arrêtaient dans les maisons de thé pour échanger des nouvelles d’ailleurs et entendre des histoires, le public vient ici prendre part à un voyage immobile, sans carte ni boussole, entre l’Orient et l’Asie Centrale. Au commencement était une conteuse… une voix, tour à tour feutrée, véhémente et rieuse… Guylaine Kasza tourne les pages d’un carnet empli de contes, nouvelles et anecdotes savoureuses au doux parfum de cet Orient mythique et à la poésie des palais d’Ispahan, des ruelles de Bagdad, des Médinas de Marrakech ou des caravansérails des routes de la soie.

Extrait : « La lumière commençait à pâlir, l’appel du muezzin retentit en haut de la tour. De sa chambre le vieux roi percevait le bruit des allées et venues, les bavardages et les rires d’avant le coucher, l’odeur de terre mouillée qui montait de la terre lui parvenaient par la fenêtre entrouverte. Il ne pleuvait plus, et depuis l’averse, la chaleur avait desserré son étau, il respirait mieux. Il tourna son visage vers la fenêtre et resta longtemps à la contempler fixement. Et comme chaque jour quantité d’interrogations l’envahirent, un sentiment de solitude le submergea……Le roi ne se sentait pas bien. C’était en partie son foie, qui se fatiguait, en partie se reins, tous les maux du monde semblaient s’être abattus sur lui, mais plus que tout le reste, c’était son esprit qui devenait enclin à se rebeller Comment est-ce le reste du monde ? Le monde avait l air si vaste, si chaotique si insondable. »

Des récits ou petits et grands ne tardent pas à s’engouffrer, à perdre pieds comme dans un rêve.

Quand le sultan s’évanouit
- Ce spectacle s’adapte aux moyens techniques disponibles.
Peut être joué à l’intérieur comme à l’extérieur

Contes persans, indiens et du Moyen-Orient
Adaptation et récit : Guylaine Kasza
Jauge : 150 personnes
Durée : 1 h 15
Tout public à partir de 6 ans

  Spectacles jeune public

La dernière création... Juin 2008 au Grand Pré à Langueux (56)

« Tu m’aimes ? »

Une comé-comi-tragédie en 8 actes !
Adaptation et texte Guylaine Kasza
Musique et violoncelle : Gaelle Branthomme
Création lumière et régie : Christophe Lecoufflet

Le propos : Il est question de L’Amour ! Guylaine Kasza raconte l’amour avec un grand A. Sur scène, un cercle pour exprimer le mouvement immuable, sans fin, ni commencement. Tout autour, des personnages en chiffon apparemment inanimés prennent corps sous la lumière. Ils dansent, ils dorment, ils jouent, ils se rapprochent, ils se séparent… c’est la vie ! Tout autour de ce cercle qui symbolise la terre, une voyageuse qui danse parfois comme un derviche pour atteindre le centre, le cœur pour demander à sa voisine : parle avec moi d’amour. Et elle, de lui répondre avec son violoncelle ou en chansons. La musique parle, accompagne les pensées de la voyageuse où se mêlent des racontars d’enfants, des poèmes, des contes qui prennent vie sur scène comme une ritournelle, le cycle de la vie et les différents amours. Une ritournelle qui tourne comme une boîte à musique comme on effeuille la marguerite pour dire je t’aime.
J’ai pensé que c’était bien de mettre l’amour en scène !

La couleur de l’amour est chaude...

"C’est un plaisir de se prêter à la création des images pour un spectacle qui parle d’amour, de l’amour de tous les âges, le plein et le vide d’amour. L’amour est chaud, est rougeâtre, est une aura qui palpite. Comment dire que l’amour de l’autre me protége, me colore, m’enveloppe ? Quelle matière rend la texture de l’amour ? Pour moi, les chiffons sont à mon corps ce que l’amour est à mon âme : Petite pensée qui me traverse pendant que je coupe, encolle, couds, modèle, enroule des chiffons pour en faire des personnages et des objets d’amour. Le contour de scène est une ribambelle d’icônes d’amour, petites sculptures textiles, et Guylaine la conteuse, à l’intérieur, nous fait découvrir la largeur émotive de ses textes. C’est quoi l’amour ? Chacun chacune aurait une réponse et sans doute différente des autres.
Moi, la scénographe, je fais des petits tableaux qui sont des appuis pour l’imaginaire et pour la lumière éphémère de la scène. Il s’agit de trouver la résonance entre paroles et objets. Entre mouvements et couleurs.
Avec Guylaine, c’est un travail d’équipe qui roule sur une complicité depuis bien d’années et nous nourrissons des idées naissantes pour en faire une aventure à la rencontre du public, ce public aux grands yeux et grandes oreilles."
_ Fleur Marie Fuentes, Scénographe

- Tu m’aimes ?
- Une comé-comi-tragédie en 8 actes !
- Texte et récit : Guylaine Kasza
- Musique et violoncelle : Gaëlle Branthomme
- Mise en scène : Pascale Desmoulins
- Scénographie : Fleur Marie Fuentes
- Création lumière et régie : Kristof Lecoufflet
- Jauge : 150
- Durée : 50 minutes
- Tout public à partir de 5 ans

- Création dans le cadre d’une résidence d’artiste proposée par la ville de Langueux (22).
- Coproduction : ville de Langueux, ville de Plédran, Conseil Général des Côtes d’Armor, Office Départemental d’aide au Développement Culturel et la Compagnie Carnets de Voyages.

- Petit extrait : - site du Cri de l’Ormeau
- Galerie photos sur le site du photographe Christian Berthelot

En passant par l’asie centrale... Création 2006

« L’homme peureux et les sept géants »

Aujourd’hui, la conteuse voyageuse, se fait passeuse. Une bouche après avoir été une oreille attentive ! Guylaine Kasza raconte ici des histoires ancestrales recueillies lors de ses voyages en Afghanistan.
Extrait de texte : « Il entendit des grelots tinter dans la nuit... zang, zang... Dans la pénombre, il distingua quelque chose de si monstrueux, de si gigantesque, que tout paniqué il courut se réfugier dans le poulailler tout proche. A peine caché, il entendit une voix tonner : hum, hum…boui boui Adamisad ça sent la chair fraîche, sûr, il y en a un pas loin... Ah, Ah ! L’ homme peureux regarda par un petit trou dans le mur et il le vit… C’était un géant descendu de la montagne toute proche et au ventre vide ! »
Ces contes que voilà, ont été mis en bouche il y a bien longtemps et continuent d’être racontés dans les villages de l’Hindü Kush, chez les Turkmènes au bord du fleuve de l’Amour Daria ou dans la vallée du Panshir. Là-bas comme ici ou ailleurs on aime, on fait la guerre, on traverse des montagnes pour trouver l’oiseau qui chante la vérité. On y apprend le sens des valeurs humaines. On y entend aussi la poésie, la malice. Le Fou et le Sage se côtoient pour nous raconter la vie, l’espoir.

- « L’homme peureux et les sept géants »
- Contes traditionnels afghans collectés en Afghanistan en 2005
- Textes, récit et adaptation : Guylaine Kasza
- Jauge : 150 personnes
- Durée : 1 heure
- Spectacle jeune public à partir de 6 ans

Et toujours d’actualité... Création 2005

« Mythes et naphtaline »

contes traditionnels européens.

Elle raconte des histoires loufoques, tendres et décapantes... Entre mythes et naphtaline. Elle raconte... Un chapeau sur la tête, rien dans les mains, elle danse, elle court à droite à gauche, impose sa joie d’être là, puis s’arrête et comme accrochée au mât d’un bateau, elle navigue entre l’imaginaire et le quotidien. Les mythes sont des histoires très sérieuses, alors, pour rire, Guylaine Kasza garde avec elle une boule de naphtaline dans sa poche ! Dans la version duo avec le guitariste Gil Riot, « Une demoiselle à l’instar de Psyché use ses souliers à la recherche de son fiancé, drôle d’animal… » les mots et les notes ouvrent ensemble l’armoire à mythes. Dans la version solo, Guylaine raconte les enfants abandonnés de ci de là et comment avec cailloux et fil rouge ils traversent forêts et nuits noires et retrouvent leur maison.

- Mythes et naphtaline
-  Ce spectacle existe en deux versions : une à partir de 4 ans et une à partir de 6 ans
- Ce spectacle existe dans une version accompagnée d’un musicien.
- Contes traditionnels et merveilleux européens.
- Adaptation et récit : Guylaine Kasza
- Musique originale et guitare : Gil Riot
- Jauge : de 100 à 150 personnes
- Durée : de 45 minutes à 1 heure

Les spectacles petite enfance... Création 2002

« Quand trois poules s’en vont au champ ! »

Enfant toupie, enfant lutin, enfant acrobate, il vit dans un présent qui ne finit pas, comme un hors-la-loi du temps. Sa bouche est pleine de baisers savoureux, de mots qui se bousculent, de pourquoi, de comment. Il se raconte des histoires. Il court sur un fil, il a peur de tout et ne craint personne, il traverse l’existence en sautant un pied sur l’autre. Mais il est prêt à arrêter sa ronde, un petit moment pour prêter ses oreilles, le temps d’une histoire d’une berceuse et là il s’abandonne au gré des mots et des notes...

comptines, chants traditionnels, textes.
Adaptation et récit Guylaine Kasza.
Entre chanson et poésie,des comptines et des histoires à savourer quand on est gourmand de rimes et de mots. Trente minutes de récréation et de jubilation autour du répertoire enfantin de tradition orale mi-parlé mi-chanté.

Dans cet espace se racontent avec humour des petits drames où l’on a le cœur qui bat… mais c’est aussi bon d’avoir peur en s’amusant ! Il se raconte aussi les petits bonheurs que l’on connaît quand on n’est pas plus haut que trois pommes ! Il y a de la musique dans l’air et dans la tête ; les mains, les doigts deviennent marionnettes, ça swingue, ça balance. Les pieds piétinent d’impatience, c’est presque de la danse, un corps à corps entre la conteuse et le public. Comme une bouteille à la mer, ce spectacle est une invitation aux voyages, aux paysages, à devenir grand.

- Spectacle jeune public à partir de 2 ans.
- Durée 30 minutes.
- Jauge : 60 pers. (adultes compris).
- Lieux : structures petite enfance, bibliothèques, théâtres

Création Octobre 2009

« Contes en pyjamas, voyage au bout de la couette »

Spectacle au chaud pour les p’tites z’oreilles

Guylaine en chemise de nuit s’invite chez vous et raconte à toutes les p’tites z’oreilles, installées dans la chambre, sur le canapé, au creux d’un fauteuil, sur des coussins, dans les bras...au lever, après la sieste, au coucher, quand vous voulez, mais en pyjama ! Les frères et les soeurs, les mères et les pères, les amis sont aussi invités aux pieds du lit ! Berceuses, comptines et histoires pour voyager tout autour de la terre la tête sur l’oreiller...Des histoires pour rêver à la lune et faire des cabrioles sur le dos du vent. A bon entendeur salut !

- Contes en pyjama, voyage au bout de ma couette
- Spectacle au chaud pour les p’tites z’oreilles
- Textes, récit et adaptation : Guylaine Kasza
- Représentation dans les lieux d’accueil petite enfance et à domicile
- Moyens techniques : Un lit pour la conteuse, lampes de chevets, chaussettes, pyjamas, oreillers, couettes… et les doudous. Le matin chocolat croissant, à quatre heures le goûter et le soir la tisane.
- Durée : 30 minutes
- Spectacle jeune public de 18 mois à 3 ans
- Création au théâtre du Hublot à Colombes en 2009

Spectacles présentés dans des lieux spécifiques

AU MUSEE
- 2009 : En compagnie d’Héraclès Abbaye de Daoulas : Parcours conté et atelier de pratique artistique. Dans le cadre de l’exposition 2009 : « De la Grèce à Rome : Tarente et les lumières de la méditerranée » Chemins du Patrimoine en Finistère.

AU JARDIN
- 2008 : Les jardins de Saadi Jardin du château de la Roche Jagu, Côtes d’Armor Abbaye de Salaise-sur-Sanne, Isère

A DOMICILE
- Au royaume des insolents, récit de voyage en Afghanistan
- Contes en pyjama, voyage au bout de ma couette.
- Quand trois poules s’en vont au champ

EN MILIEU CARCERAL
- 2007 : Maison d’arrêt de Saint-Brieuc « Les petits enfers »

Et AUSSI EN BIBLIOTHEQUE, CRECHE...
- Quand trois poules s’en vont au champ

 Le Collectage

Hampâté Bâ a dit « Un ancien qui meurt c’est une bibliothèque qui brûle. » et je n’aime pas les bibliothèques qui brûlent... alors je pars régulièrement là-bas, des stylos dans le chapeau et de grands carnets sous les bras pour rencontrer des « mémoires. »

C’est où là-bas ?

En Afghanistan
Un jour pas très lointain, j’ai découvert l’oeuvre du philosophe et poète afghan : Sayd Bahodine Majroud.
Une irrésistible envie d’aller là-bas s’est emparée de moi. De 2002 à 2005, je suis partie en Afghanistan pour plusieurs missions de collectages de littérature orale.







C’est où là-bas ?

En Haute Provence Un autre jour, dans les Alpes de Haute-Provence, je me suis arrêtée dans un village, à Volx.
Un carnet à la main, j’ai frappé aux portes. Les habitants, originaires de là-bas ou d’ailleurs, ont ouvert leurs boîtes à souvenirs, ont parlé de leurs racines et du monde comme il va.
Ils ont tissé ensemble, au fil des récits, un livre publié en début d’année 2008 « Nous, Volxiens »
L’un des objectifs de ce livre a été de rechercher l’implication du plus grand nombre autour d’un thème fédérateur : la cité. Ce projet a été soutenu par la municipalité de Volx et le Conseil Général des Alpes de Haute-Provence.

Site mis à jour, le 2 novembre 2010, par Guylaine Kasza, dite « Madame K » - Site créé, hébergé et référencé par Provence Infos, Webmestre du site www.mondoral.org