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Répertoire |
Les Spectacles AdultesA l’affiche... La dernière création... Février 2008 à la Péniche Spectacle à Rennes (35) et Octobre 2009 - Théâtre du Strapontin (56)
Entre fiction et réalité, mêlant souvenirs personnels, légendes et témoignage, un carnet de voyage singulier qui raconte l’épopée d’une conteuse globe trotteuse au pays des Afghans.
Quelques propos du metteur en scène Hugues Charbonneau
« La première attention pour la mise en scène de ce « récit de voyage » a été de veiller à rendre lisibles les quatre niveaux de parole rassemblés par l’auteur : parole de Guylaine évoquant le sens même de sa quête de voyage, parole des lectures « à l’appui » faîtes avant de partir pour nourrir ce dernier, parole de la narratrice dans les souvenirs des événements de son parcours, et enfin parole des contes « hérités » des conteurs rencontrés en chemin.
Septembre 2007 à janvier 2008 : résidence de création à la Péniche Spectacle à Rennes. Plusieurs représentations ont été données dans le cadre du Festival Emouvances.
Au Royaume des Insolents
Un récit de voyage en Afghanistan
Les dernières commandes... Août 2010 - Alpes de Haute Provence
Connaissez vous le bonheur ?
« FemmeS » Elles sont deux, côte à côte sur la scène. L’une chante et l’autre pas. Avec ces deux là on ne s’ennuie pas. Elles n’ont pas la langue dans leur poche. Au son du violoncelle et du ukulélé, chacune à sa manière décline la Femme avec un grand F. On rit, lorsque celle qui chante reprend Les nuits d’une demoiselle de Colette Renard. On grince des dents, lorsque l’autre, le dictionnaire sous le bras, passe en revue les sens du mot « femme ». On s’émeut. On en a surpris plus d’un, avoir la larme à l’oeil lorsque l’une raconte une Barbe bleue pas ordinaire en quête d’amour. A travers des textes d’auteurs contemporains, Claude Pujade Renaud, Tahar Ben Jelloun etc, des témoignages de femmes du département des Côtes d’Armor, et des textes adaptés du patrimoine oral ce spectacle est un hymne à la Femme. Femmes hors du commun, femmes ordinaires, vierges, sorcières, magiciennes, côte à côte le temps d’un spectacle pour chanter, raconter la Femme….tout court ! FemmeS :
Ce spectacle est une commande de la municipalité de Ploumagouar (22) . Création à l’occasion de la Journée de la femme du 8 mars 2010. Et toujours d’actualité : création 2004...
A l’instar des marchands voyageurs qui s’arrêtaient dans les maisons de thé pour échanger des nouvelles d’ailleurs et entendre des histoires, le public vient ici prendre part à un voyage immobile, sans carte ni boussole, entre l’Orient et l’Asie Centrale. Au commencement était une conteuse… une voix, tour à tour feutrée, véhémente et rieuse… Guylaine Kasza tourne les pages d’un carnet empli de contes, nouvelles et anecdotes savoureuses au doux parfum de cet Orient mythique et à la poésie des palais d’Ispahan, des ruelles de Bagdad, des Médinas de Marrakech ou des caravansérails des routes de la soie. Extrait : « La lumière commençait à pâlir, l’appel du muezzin retentit en haut de la tour. De sa chambre le vieux roi percevait le bruit des allées et venues, les bavardages et les rires d’avant le coucher, l’odeur de terre mouillée qui montait de la terre lui parvenaient par la fenêtre entrouverte. Il ne pleuvait plus, et depuis l’averse, la chaleur avait desserré son étau, il respirait mieux. Il tourna son visage vers la fenêtre et resta longtemps à la contempler fixement. Et comme chaque jour quantité d’interrogations l’envahirent, un sentiment de solitude le submergea……Le roi ne se sentait pas bien. C’était en partie son foie, qui se fatiguait, en partie se reins, tous les maux du monde semblaient s’être abattus sur lui, mais plus que tout le reste, c’était son esprit qui devenait enclin à se rebeller Comment est-ce le reste du monde ? Le monde avait l air si vaste, si chaotique si insondable. » Des récits ou petits et grands ne tardent pas à s’engouffrer, à perdre pieds comme dans un rêve. Quand le sultan s’évanouit
Spectacles jeune publicLa dernière création... Juin 2008 au Grand Pré à Langueux (56)
La couleur de l’amour est chaude... "C’est un plaisir de se prêter à la création des images pour un spectacle qui parle d’amour, de l’amour de tous les âges, le plein et le vide d’amour.
L’amour est chaud, est rougeâtre, est une aura qui palpite.
Comment dire que l’amour de l’autre me protége, me colore, m’enveloppe ?
Quelle matière rend la texture de l’amour ?
Pour moi, les chiffons sont à mon corps ce que l’amour est à mon âme :
Petite pensée qui me traverse pendant que je coupe, encolle, couds, modèle,
enroule des chiffons pour en faire des personnages et des objets d’amour.
Le contour de scène est une ribambelle d’icônes d’amour,
petites sculptures textiles, et Guylaine la conteuse, à l’intérieur,
nous fait découvrir la largeur émotive de ses textes.
C’est quoi l’amour ? Chacun chacune aurait une réponse
et sans doute différente des autres.
En passant par l’asie centrale... Création 2006 « L’homme peureux et les sept géants » Aujourd’hui, la conteuse voyageuse, se fait passeuse.
Une bouche après avoir été une oreille attentive ! Guylaine Kasza raconte ici des histoires ancestrales
recueillies lors de ses voyages en Afghanistan.
Et toujours d’actualité... Création 2005
Elle raconte des histoires loufoques, tendres et décapantes... Entre mythes et naphtaline. Elle raconte... Un chapeau sur la tête, rien dans les mains, elle danse, elle court à droite à gauche, impose sa joie d’être là, puis s’arrête et comme accrochée au mât d’un bateau, elle navigue entre l’imaginaire et le quotidien. Les mythes sont des histoires très sérieuses, alors, pour rire, Guylaine Kasza garde avec elle une boule de naphtaline dans sa poche ! Dans la version duo avec le guitariste Gil Riot, « Une demoiselle à l’instar de Psyché use ses souliers à la recherche de son fiancé, drôle d’animal… » les mots et les notes ouvrent ensemble l’armoire à mythes. Dans la version solo, Guylaine raconte les enfants abandonnés de ci de là et comment avec cailloux et fil rouge ils traversent forêts et nuits noires et retrouvent leur maison.
Les spectacles petite enfance... Création 2002
Enfant toupie, enfant lutin, enfant acrobate, il vit dans un présent qui ne finit pas, comme un hors-la-loi du temps. Sa bouche est pleine de baisers savoureux, de mots qui se bousculent, de pourquoi, de comment. Il se raconte des histoires. Il court sur un fil, il a peur de tout et ne craint personne, il traverse l’existence en sautant un pied sur l’autre. Mais il est prêt à arrêter sa ronde, un petit moment pour prêter ses oreilles, le temps d’une histoire d’une berceuse et là il s’abandonne au gré des mots et des notes... comptines, chants traditionnels, textes.
Dans cet espace se racontent avec humour des petits drames où l’on a le cœur qui bat… mais c’est aussi bon d’avoir peur en s’amusant ! Il se raconte aussi les petits bonheurs que l’on connaît quand on n’est pas plus haut que trois pommes ! Il y a de la musique dans l’air et dans la tête ; les mains, les doigts deviennent marionnettes, ça swingue, ça balance. Les pieds piétinent d’impatience, c’est presque de la danse, un corps à corps entre la conteuse et le public. Comme une bouteille à la mer, ce spectacle est une invitation aux voyages, aux paysages, à devenir grand.
Création Octobre 2009
Spectacle au chaud pour les p’tites z’oreilles Guylaine en chemise de nuit s’invite chez vous et raconte à toutes les p’tites z’oreilles, installées dans la chambre, sur le canapé, au creux d’un fauteuil, sur des coussins, dans les bras...au lever, après la sieste, au coucher, quand vous voulez, mais en pyjama ! Les frères et les soeurs, les mères et les pères, les amis sont aussi invités aux pieds du lit ! Berceuses, comptines et histoires pour voyager tout autour de la terre la tête sur l’oreiller...Des histoires pour rêver à la lune et faire des cabrioles sur le dos du vent. A bon entendeur salut !
Spectacles présentés dans des lieux spécifiques
EN MILIEU CARCERAL
Et AUSSI EN BIBLIOTHEQUE, CRECHE...
Le CollectageHampâté Bâ a dit « Un ancien qui meurt c’est une bibliothèque qui brûle. » et je n’aime pas les bibliothèques qui brûlent... alors je pars régulièrement là-bas, des stylos dans le chapeau et de grands carnets sous les bras pour rencontrer des « mémoires. »
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