Répertoire



 CONTEUR SOLO :

Clément Riot


- Quatre Histoires d’amour pour un conteur et trois voyageurs... : chemineau il n’y a pas de chemin. trois hommes voyageaient de concert ; pour se tenir compagnie ils vont se raconter des histoires… Des histoires d’amour ! Ils déroulent alors un serpentin d’histoires qui se succèdent, comme dans le Decameron, ou tissées, enchevêtrées entre elles, comme dans les Mille et une nuits, créant une spirale sans fin où finalement le doute s’installe… : Où commencent les histoires, où commence la vie ? L’homme n’est peut-être qu’un long chemin qui revient sur lui-même ? Une histoire de femme muette qui devra résoudre des énigmes étranges : de quatre hommes lequel choisir ? Que décidera l’amant des trois femmes obligé d’en abandonner au moins une ? Que fera la jeune femme aux trois prétendants ? Des quatre conteurs, personnages inventés par les trois voyageurs, lequel sauvera sa vie en trouvant les mots justes pour combler les vides d’une vie sans voix ?
- Comme les cinq doigts de la main... Cinq histoires de parole
- Hommes enracinés… arbres voyageurs
- Contes d’entre les cornes en 3 tercios
- Jean de l’Ours et ses histoires
- Rêve de rêves... Ou pourquoi il ne faut jamais renoncer
- « Galdric Trompe-La-Mort » où un conteur vous dévoile... comment, un pauvre charbonnier, parti en quête d’un parrain pour son dernier-né va faire de multiples rencontres, croiser la Mort, la trouver finalement bien à son goût, s’y associer, en tirer grand profit et,... le moment venu, lui fausser compagnie !
- Chemineau, il n’y a pas de chemin...
- Petit chemin de croix de sagesse en 14 fabliaux, un chemin de Croix un peu particulier qui peut se donner en parcours dans des lieux divers (église, temple, ruelles de village, place,…) avec éventuellement l’accompagnement d’un accordéoniste


 DUO CONTEUR ET MUSICIEN :

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Le Grand Parler Aurochs. (© ill Laurent Chabolle)

« L’épopée de la Constellation du taureau Ou Le Grand-Parler du Peuple Aurochs », pour conteur et accordéon

Des mythes ibériques, méditerranéens et universels détournés, modifiés, réinterprétés, voire totalement inventés, et tissés entre eux, constituent ici un récit mythique apocryphe mais néanmoins vraisemblablement véridique, en tout cas véritablement mythique, et somme toute plausible. Hormis quelques détails ou épisodes inventés, recréés de toutes pièces, lorsqu’il était évident qu’il s’agissait d’éléments disparus, manquants et nécessaires à la recomposition de l’ensemble du puzzle pour que la fresque fût enfin complète, tout ici appartient au patrimoine commun éparpillé aux quatre coins des mémoires dispersées de l’humanité : tout sauf la cohérence générale, le sens, de cette épopée qui s’était perdue… Pour l’auditeur, seul comptera ce qui résonnera encore aujourd’hui à ses oreilles d’homme moderne, d’homme de toujours, ce qu’il gardera pour le transmettre à son tour… Comme chacun sait, les contes, les mythes ont surtout besoin de bouches et d’oreilles pour vivre : ils ne s’écrivent pas, ou alors, c’est un pis-aller. Ce qui est évoqué, au chant VI de l’Iliade, à propos des hommes, peut aussi bien s’appliquer à leurs créations collectives : « Pourquoi nous demander notre origine ? Les générations des hommes sont comme celles des feuilles. Le vent jette les feuilles à terre, mais la féconde forêt en produit d’autres, et la saison du printemps revient ; de même la race des humains naît et passe. » Créé en 2009 sous forme d’Oratorio profane pour narrateur et Cobla (ensemble instrumental catalan de 11 musiciens) pour le festival « Aujourd’hui Musiques », sous le titre « Le Grand Parler Aurochs ou l’Epopée de la constellation du Taureau », cette nouvelle version, légère et intime, pour conteur et accordéon est destinée à se rendre où, de toute évidence, la cobla ne peut entrer. Ici l’accordéon chromatique se substitue naturellement à l’ensemble catalan : instrument à vent – et même à anches comme certains instruments de la Cobla dont il peut aussi évoquer la justesse relative, imiter le timbre et la couleur ‐ instrument polyphonique aux possibilités démultipliées par les nombreux registres (l’orgue du pauvre a-t-on dit longtemps) , le souffle du soufflet, les bruits « parasites » de sa mécanique offrent également de nombreuses possibilités d’appropriations bruitistes et musicales, sans oublier sa mobilité, qui, entre les bras d’un musicien joueur devient un élément scénique à part entière. Par ailleurs, la quasi-universalité de son implantation géographique permet d’établir des relations - Conscientes ou indirectes - avec les cultures populaires, méditerranéennes. Ici aussi, la musique sous‐tend par moments le récit « en Temps réel », utilisant les registres légers de l’accordéon - Ou encore des effets de sons concrets - tissant alors un contrepoint avec la voix du narrateur. En d’autres instants, l’instrument, utilisant toute sa puissance, prolonge la parole pour illustrer ces mythes immémoriaux de ses couleurs chaudes, déchirantes, violentes ou plaintives. Enfin, la voix du musicien - articulée ou non - est également un élément important du « bestiaire sonore » de cette épopée.

  • Conception, scénographie et narration : Clément Riot,
  • Composition musicale : Roland Besson,
  • Accordéon : Virgile Goller,
  • Direction scénique : Guy Jacquet

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Pour que l’image : plaquette à télécharger

- « Pour que l’image devienne symbole... » : Ni tout à fait concert, ni tout à fait veillée de contes mais osmose entre deux univers sans subordination de l’un à l’autre : contes merveilleux et récits mythologiques sont ici imbriqués, mêlés avec l’intégrale de l’oeuvre pour flûte seule du compositeur André Jolivet (1905-1974), empreinte d’une atmosphère similaire et mariant modernité et sacré. Contes et légendes du monde sur les relation des hommes et des arbres d’ici (chêne, frêne, bouleau, sapin,...) et d’ailleurs (palmier, baobab,...) sont tissés dans la musique, en succession, en parallèle, en surimpression ou en interpolation, avec, ponctuant le récit, les titres ou dédicaces des œuvres musicales qui s’y insèrent naturellement comme autant de signes d’un programme invisible, petits clins d’oeil, mots de passe énigmatiques, « formulettes » étranges, voire mystérieuses.

La construction en boucle et à tiroir permet de présenter 2 versions tout public jouant sur la durée : version complète (1h20) et “scolaire” (50’). Donné de très nombreuses fois en région Languedoc-Roussillon, Montauban, Albi, Dignes, Menton et Région Parisienne, et aussi en espagnol à Barcelona, badalona, Mostoles... A notamment fait l’objet en 2000 d’une programmation sur les 11 villages du département des Pyrénées-orientales traversés par la Méridienne Verte.


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Mots-Sons d’Amour. Programme

- « Les Mots-sons d’amour » : 5 histoires pour toutes les oreilles, racontées par 4 flûtes, 3 personnages, 2 passeurs, 1 musicienne, 1 conteur… 5 4 3 2 1 … il était une fois… des voyageurs qui, pour se tenir compagnie, vont se raconter… des histoires d’amour : une suite de récits, comme dans le “Décameron”, avec une mise en abîme des contes entre eux, comme dans les “Mille et une nuits” créant au final une spirale sans fin au cours de laquelle le doute s’installe… « Où commencent les histoires, où commence la vie… l’Homme n’est peut-être qu’un chemin qui revient sur lui-même » ? La flûtiste jouant des 4 flûtes (piccolo, fl en ut, fl en sol et traverso) - chaque flûte incarne un personnage ou une atmosphère particulière, un moment du récit, avec des improvisations ou des musiques tirées du répertoire original pour les instruments choisis. La musique est un personnage, une voix, à part entière, qui se tisse, se mêle, se superpose ou s’interpole avec la voix parlée et … vice-versa !




- « Vers le pays sans mort… » : pas un spectacle non, plutôt une veillée, une soirée de racontage à durée variable…, pendant laquelle le conteur et le musicien (accordéon et bandonéon), complices, improvisent sur le thème de la mort une suite, un labyrinthe d’histoires, avec des portes qui s’ouvrent pour permettre à qui veut, d’entrer dans l’histoire, la prolonger, l’écourter ou l’étirer au gré des auditeurs et de l’improvisation des deux compères…

Le Pays sans Mort. C Riot / JP Sire

 CONTEUR ET MUSICIENS :

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Tristan
Palau-del-Vidre © N El Hafidi

- « La Chambre aux images » : Spectacle pour conteur, flûtes à bec, viole de gambe:violoncelle et petites percussions

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Tristan
Palau del vidre © N El Hafidi
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Tristan 1
Palau-del-Vidre © N El Hafidi

, revisite le mythe de Tristan et Iseult dans l’esprit de l’oralité, intégrant les versions antérieures pour en créer librement une nouvelle avec emprunts, citations, mise en abîme et clin d’œil. Le conte du moyen-âge - où l’Amour, au-delà de lui même, est aussi révélateur de constantes humaines : choix, liberté, détermination, pression sociale, pouvoir - est ici imbriqué dans une musique d’aujourd’hui écrite pour instruments anciens et petites percussions par le compositeur Bruno Giner. Chambre Aux Images / Fanette EstradeTexte, voix, musique et symbolique concourent au spectacle total : intimité et décors de rêve où l’emboitement texte musique et le « meslange » des genres, des formes et des époques met en valeur les couleurs de l’étrange et l’atemporalité des mythes ; l’émotion est ici portée par l’ intime, le pluralisme et la diversité des situations et des sens. Car ce spectacle, délibérément sobre et dépouillé, veut avant tout transporter le spectateur auditeur vers un dépaysement émotionnel, à installer un ailleurs, un rapport au temps différent ;

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Tristan et Iseult sur l’échiquier des contes
© N El Hafidi
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Tristan raconte

...Dans sa chambre aux images, son refuge, sa grotte conquise au géant Beliagog, Tristan conteur de sa propre histoire, se remémore sa vie, la joue et rejoue, compose et recompose sans cesse sur un grand échiquier ... parfois sa voix prolonge le silence ... parfois la musique prolonge le récit et raconte...

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Tristan au Guero
© N El Hafidi

Un jeu de parties fixes et de parties mobiles permet, dans l’esprit des musiques et des contes traditionnels, de proposer plusieurs durées... et donc variantes et versions :

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Brochure programme à télécharger

En trio : conteur et musiciens, la version intégrale, en rupture avec les durées standardisées est conçue pour durer quatre heures (avec entracte collation) mais c’est actuellement la version créée pour les festivals Syntax et Aujourd’hui musiques, d’une durée de deux heures un quart qui est proposée, ainsi qu’une version « scolaire » d’une heure quinze. Nécessité de pouvoir faire le noir et, de préférence, pas de scène en hauteur par rapport au public car doit y être éclairé un échiquier de verre (80x80) sur lequel évoluent des pièces figurines manipulées à vue.

D’abord créé avec Christian Sala viole de Gambe et Sara Parès Flûtes à bec, puis repris avec C Sala et Fanette Estrade aux flûtes, poursuivi depuis septembre 2010 toujours avec F Estrade aux flûtes et Joël Pons violoncelle baroque.

conteur seul : 3 versions
- les deux versions précédentes sans les musiciens (1h45 ou 1h10), L’intégrale de la Saga de Tristan en 4 épisodes d’une heure quinze


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Education musicale sept 2010. Télécharger

- « Le Grand-Parler Aurochs Ou l’épopée de la Constellation du taureau » : pour narrateur et cobla.

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Le Grand Parler Aurochs. (© ill Laurent Chabolle)

Des mythes ibériques, méditerranéens et universels détournés, modifiés, réinterprétés, voire totalement inventés, et tissés entre eux, constituent ici un récit mythique apocryphe mais néanmoins vraisemblablement véridique, en tout cas véritablement mythique, et somme toute plausible. Hormis quelques détails ou épisodes inventés, recréés de toutes pièces, lorsqu’il était évident qu’il s’agissait d’éléments disparus, manquants et nécessaires à la recomposition de l’ensemble du puzzle pour que la fresque fût enfin complète, tout ici appartient au patrimoine commun éparpillé aux quatre coins des mémoires dispersées de l’humanité : tout sauf la cohérence générale, le sens, de cette épopée qui s’était perdue… Pour l’auditeur, seul comptera ce qui résonnera encore aujourd’hui à ses oreilles d’homme moderne, d’homme de toujours, ce qu’il gardera pour le transmettre à son tour… Comme chacun sait, les contes, les mythes ont surtout besoin de bouches et d’oreilles pour vivre : ils ne s’écrivent pas, ou alors, c’est un pis-aller. Ce qui est évoqué, au chant VI de l’Iliade, à propos des hommes, peut aussi bien s’appliquer à leurs créations collectives : « Pourquoi nous demander notre origine ? Les générations des hommes sont comme celles des feuilles. Le vent jette les feuilles à terre, mais la féconde forêt en produit d’autres, et la saison du printemps revient ; de même la race des humains naît et passe. ».

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Cobla, C Riot & R Besson
ens instr catalan de 11 musiciens (htb trad, cuivres, fl/tamb, cb)

La Cobla (onze musiciens : hautbois traditionnels, cuivres, flûte / tambourin et contrebasse), formation instrumentale catalane à la palette sonore variée, solaire, liée aux festivités de plein air rassemblements dansés, manifestations taurines et autres, sous-tend par moments le récit, instruments isolés ou effectif réduit, tissant un contrepoint à la voix du narrateur comme instrument principal. En d’autres instants, dans son intégrité - avec, quand il le faut, toute sa puissance–, elle prolonge la parole pour accompagner ces mythes immémoriaux de ses couleurs chaudes et rugueuses, et les voix des musiciens – articulées ou non – participent aussi au « bestiaire sonore » de l’épopée.

Parallèlement, une version plus légère et intime pour conteur et accordéon, intitulée « L’épopée de la Constellation du taureau Ou le Grand-Parler Aurochs », est appelée à se rendre là où, de toute évidence, la Cobla ne peut entrer.

Perpignan : commande du festival « Aujourd’hui Musiques », création à l’Auditorium john Cage, 9 novembre 2009

Conception et narration Clément Riot, Composition et direction musicale Roland Besson

http://www.ect-sct.com/fr/musique/item/82-oratorio-profane-pour-narrateur-et-cobla


 POESIE ET MUSIQUE

RECITANT/NARRATEUR ET INSTRUMENT :

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Platero y yo Plaquette à télécharger

- « Platero y yo / Platero et moi : pour narrateur et guitare » : oeuvre originale pour narrateur et guitare écrite en 1960 par le compositeur italien Mario Castelnuovo-Tedesco (1895-1968) à partir de 28 des 138 courts tableaux de « Platero et moi : élégie andalouse », le plus célèbre des récits en prose du poète andalou d’inspiration symboliste Juan Ramón Jiménez (1881-1958), prix Nobel en 1956. Ce « Récit poétique », genre aux caractéristiques fortes, transition entre le roman et le poème, est un modèle de langue et d’esthétique en Espagne où il devint livre de lectures scolaires dès 1920, représentant pour les espagnols ce que « Pinocchio » ou « Le Petit prince » sont pour les italiens ou les français et bien au delà : une oeuvre d’auteur touchant au mythe. Suite de brefs chapitres, pas plus long qu’un poème en prose, autonomes mais liés entre eux, et formant un ensemble cohérent où priment le personnage-narrateur, l’espace et le temps ; un temps atemporel, mythique, suite de moments choisis où les éléments de la nature - animaux, végétaux, minéraux - sont fréquemment humanisés. Platero, apparemment basé sur de simples souvenirs, délivre une leçon de vie : la campagne, le paysage sentent, bougent, changent de couleur ; la vie n’est pas seulement héroïsme mais aussi quelque chose de plus intime, tendre et chaleureux.

Conte poétique et musical à géométrie variable (de 45 mn à 2 h) : les épisodes indispensables pour que le récit garde sens sont systématiquement joués, le reste tiré au sort. Des auditeurs puisent dans le bât de l’âne les cartes des épisodes qui seront donnés en castillan (éventuellement) d’un côté du bât et en traduction française de l’autre côté. Le public contribue à faire lui même le programme de manière volontaire (choix de la langue et durée) et aléatoire (tirage des épisodes). Au fil des divers récitals, c’est bien l’intégrale qui est déclinée, en de multiples combinaisons et durées... Programme donné dans des bibliothèques, conservatoires et écoles de musique en Provence et en Roussillon, centre d’art contemporain, lycées, Universités, Festival de Santisteban-del-Puerto (Esp, Prov de Jaén), Festival "Musique et Poésie de Palau-del-Vidre,…

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Platero CD1 chap 11 « Amitié »
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Platero CD1 Chap10 « Le Canari s’envole »
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Platero CD2 chap 8 « Les Gitans »
Extr Mp3
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L’intégrale de ce programme est parue en CD chez Ouï-Dire éditions, en français et en espagnol www.oui-dire-editions.com. Voir rubrique Discographie.

voir aussi : www.fr.wikipedia.org/wiki/Platero_y_yo

Platero à Agde, le 5 février 2012


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Mots & orgue : plaquette à télécharger

- « Des mots et des orgues, oeuvres pour récitant et orgue » : œuvres originales pour récitant et orgue” , poèmes de Léopold Sédar Senghor, Mahmoud Darwich et Rafael Alberti , musique des compositeurs espagnols Alicia Diaz de la Fuente et Hermes Luaces Feito

A part les « Cinq interludes pour orgue », composés par André Jolivet en 1943, associés librement aux [Cinq] « Prières de paix » écrites en 1945 par L-S Senghor (1906-2001), ce programme offre un récital d’oeuvres originales écrites pour récitant et orgue, formule d’autant plus rare qu’ici, la relation narration musique n’est pas la traditionnelle interpolation (texte-musique-texte-...) mais une recherche de fusion notes et paroles, sons et sens, pour créer des œuvres nouvelles, des croisements obligés ; rien que de très naturel finalement, lorsque l’on saura que Léopold Senghor, lui qui définissait “les poètes nègres [...] comme “avant tout des auditifs, des chantres”, sans avoir jamais été mis en musique, dédiait nombre de ses poèmes à des instruments, précisant “lorsqu’en tête d’un poème, je donne une indication instrumentale, ce n’est pas une simple formule.” Ce programme offre donc ses trois poèmes dédiés à l’orgue : “Prières de paix”... “pour grandes orgues” et deux autres poèmes du cycle “Ethiopiques”, sous titrés “pour orgue et tam-tam au loin” et “pour flûtes d’orgue” sur lesquels Alicia Diaz de la Fuente a composé « Les prétemps du Monde », utilisant également deux percussions (Djembé et Gong), référence sonore et symbolique à l’Afrique et au poète, fusion de son langage musical et de la langue de Senghor dans un univers unique. Mahmoud Darwich (1942), l’un des très grands poètes arabes vivants, constitue l’autre partie de ce récital avec “Une belle dans Sodome”, “Sécheresse” et “Partition solo” ;Rencontre naturelle là aussi, pour un poète qui dit avoir en lui “un trop-plein de chant”, “commencer invariablement par un tempo“ et se mettre au travail seulement “Lorsque l’idée, l’image ou l’évènement ont trouvé leur cadence”. C’est « Tres recuerdos del cielo » de l’andalou Rafael Alberti (1902-1999) qui fait le lien entre Orient et Occident.

Programme donné dans de nombreux cycles d’orgues et festival (St-Rémy ed Provence, Bagnols/cèze, Lyon, Montélimar, Bédarieux, Talence,...). Primé en 2005 par la Fondation Marcelle et Robert Lacour et repris dans divers festivals (Aujourd’hui musiques, Perpignan ; Musiques sacrées, Pézénas ; Forum des orgues, Martigues,...). Un entretien à quatre voix (les 2 compositeurs et les 2 interprètes) est publié dans « La Licorne d’Hannibal », n°12, avril 2006, p 30-50, téléchargeable ci-dessous :

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« la Licorne d’Hannibal » n°12, avril 2006
entretien p 30-50, en Pdf à télécharger

- programme joué uniquement dans des lieux avec orgue (églises, temple) donc prévoir obligatoirement une sonorisation professionnelle sur laquelle connecter notre ensemble UHF (micro serre-tête et récepteur).


 - OEUVRES ACOUSMATIQUES :

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Livert CD Daoumi
à télécharger (ill @ Balbino Giner)

- “Daoumi : épopée acousmatique en quatre épisodes in memoriam Louise Michel 1905†-2005”. (73 mn), Version de concert avec projection de visuels d’après une série de toiles originales réalisées spécialement par le peintre Balbino Giner, créée avec une bourse de la Sacem pour Syntax 5.1. Perpignan, déc. 2005 ; version définitive : Festival International d’Art Acousmatique Futura (Crest, 21) et 4° Vendanges d’octobre (Alenya, 66), août-sept 2006… Édition CD en 2007 : Motus/In Texto M406001 (Distrib Abeille musique).edition@motus.fr

- sur le site de Radio Grenouille : Radio grenouille 888 , suite à la diffusion radiophonique de « Daoumi » le 30 avril 2010, une écoute intégrale est possible à partir du nénuphar « Ecoute à la carte » : Radio grenouille 88.8 fm

- “Partance : ballade acousmatique avec danse et photographie”. Musique et conception : C Riot, Danse et chorégraphie : K Pantaleo , Photographies : N El Hafidi (80 mn). Syntax 3.3. Perpignan ; Reprise 2005. Centre d’Art Contemporain de St-Cyprien.

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Partance : Ballade acousmatique avec danse & photographie
Brochure programme à télécharger

Site mis à jour, le 7 février, par Clément Riot, Conteur. - Site créé, hébergé et référencé par Provence Infos, Webmestre du site www.mondoral.org