Quelques questions pour vérifier son niveau. Proposées uniquement comme repères pour les formations de Catherine ZARCATE)
1. Fréquentez vous les livres de contes « traditionnels » ou « populaires » directement, lisez vous des recueils de contes ? C’est à dire : êtes vous entré dans le monde des contes au delà des ouvrages d’anthologies de contes réécrits ?
2. connaissez vous un peu, avez vous des notions (même seulement théoriques) sur : le plan des structures qui constituent les contes Merveilleux ( travaux de Delarue et Ténèze ; Aarne et Thompson…) ;
3. connaissez vous un peu, avez vous des notions (même seulement théoriques) du monde des symboles et archétypes en jeu dans les contes ?
4. Combien de contes avez-vous disponibles en répertoire : pas par cœur, mais pouvant être dits sur le champs, sans révision, sur simple demande ?
5. Quelle est votre pratique ? autrement dit, avez-vous l’expérience du public (hors stages) ? adultes inconnus, enfants inconnus ? (les amis et enfants personnels ne comptent pas). quelle fréquence ?
6. Enfin, facultatif : avez vous fait déjà des formations, et avec qui ?
pour avoir le niveau « approfondissement » je demande :
D’avoir une notion claire de ce qu’on appelle « la matière des contes » résumée dans les questions 1 et 2 et 3 ( tradition, structures et symboles). c’est cette connaissance qui fait la différence entre les niveaux « intermédiaires » et « approfondissement ». Ce n’est pas le talent ou l’art de dire le conte.
d’avoir au minimum 4 ou 5 contes traditionnels en répertoire (en plus de ceux tirés des recueils cités plus hauts, qui facilitent trop la mise en bouche).
d’avoir une expérience, même réduite, de conter en public, c’est à dire de s’adresser à un public de personnes tout à fait inconnues (même enfants).
Pour avoir le niveau « avancé » je demande :
relation bien établie, voire familière, avec la « matière des contes » (tradition, structures et symboles).
D’avoir au moins 8 ou 10 contes traditionnels en répertoire, en plus des titres des auteurs cités plus haut.
une pratique régulière : conter en public pour 30 adultes minimum (totalement inconnus). Ou enfants inconnus. Ou les deux.
De réfléchir pour sentir si sa relation aux contes est une recherche personnelle (pour mieux se connaître), et/ou un engagement artistique.
Une réflexion sur le paiement éventuel de sa prestation.
Dans ces deux dernières questions, c’est la réflexion qui est demandée, pas la réponse.
plus de renseignements ? des questions ? des doutes ? pour m’écrire : info@catherine-zarcate.com